Princess CSTN

Ce projet porte sur le cancer du sein triple négatif de mauvais pronostic. Il vise à étudier le tissu tumoral résiduel après la chimiothérapie préopératoire, afin de mettre en évidence une signature génomique, prédictive d’une éventuelle rechute.

Montant à financer : 367 000 EUR
Financé à :

40%
Princess CSTN: PRonostic de l’Inflammation, des CEllules Souches et des Sous-types moléculaires dans les Cancers du Sein Triples Négatifs

Pourquoi ?

Les cancers du sein triple-négatifs représentent moins de 15% de l’ensemble des cancers du sein ; ils sont plus agressifs, et touchent souvent des patientes jeunes.

Leur prise en charge comprend généralement de la chimiothérapie +/- immunothérapie, suivie(s) de la chirurgie. Leur pronostic est excellent en cas d’éradication complète de la tumeur après chimio-immunothérapie, mais la présence au moment de la chirurgie de cellules tumorales (« maladie résiduelle ») dans la pièce opératoire indique un risque de rechute à distance, ou « métastatique », élevé (30 à 70% selon la quantité de maladie résiduelle).

Du fait du pronostic défavorable de ce cancer lors de l’atteinte métastatique, on observe depuis plusieurs années une escalade thérapeutique avec renforcement du protocole de chimiothérapie, ajout d’immunothérapie, et traitements complémentaires de chimiothérapie en cas de maladie résiduelle.

Pour ces patientes avec maladie résiduelle, les soignants ne disposent aujourd’hui d’aucun outil permettant de classer d’une part les patientes à risque de rechute, ayant donc besoin de traitements complémentaires ; et d’autre part les patientes avec un excellent pronostic, n’ayant pas besoin de traitements complémentaires, avec les toxicités qui y sont associées.

L’équipe souhaite aujourd’hui identifier dans la maladie résiduelle de patientes dans cette situation des facteurs permettant de prédire le pronostic et de séparer les patientes en 2 groupes (risque de rechute vs bon pronostic), via la constitution d’une signature transcriptomique. A terme, l’objectif sera de monter une étude permettant de proposer aux patientes un traitement « personnalisé », adapté à leur niveau de risque.

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